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Association de solidarité internationale régie par la loi de 1901

 

 

17 Quai de Belfort
21000 Dijon – France

contact@aef-dijon.com
+33 (0)3 80 54 81 81

Description du projet 

 

A quel besoin répond notre projet ?

Le projet porté par l'AEF est une ambition humaniste et pragmatique, dont les enjeux découlent
directement du contexte et de l'environnement qui l'ont motivé : les populations fragiles de la
banlieue d'Antananarivo et brousse alentours, exposées à une situation économique sanitaire et
sociale précaire, pour lesquelles l'aide sanitaire est donc difficilement accessible comme abordable.

                                 Selon le PNUD, Madagascar est le                                      20e état le plus pauvre au monde ;                                     avec un taux d'extrême pauvreté à

                             52,7% - et ce d'autant plus pour les

                            76% de population rurale, 37% de

                          malnutrition chronique pour les

                        moins de 5ans, une détérioration du

                      faible système de santé (255 des 2350

                    centres de santé publics de base ont

                   fermé en 2010 faute de financements

                 selon l'OMS) l'île est ainsi un

               contexte de soins difficile. Notre

             dessein est donc d'aménager une

            prise en charge qui puisse être

          accessible à tous, s'ajuster selon

        l'état de santé de chacun ;

      intervenir gratuitement auprès

    des laissés pour compte.

En quoi consiste concrètement ce projet ?

L'environnement enclavé d'Antananarivo s'avère un frein à notre ambition. En premier lieu, la
couverture sanitaire est infime, et particulièrement en milieu rural : on compte moins d'un Centre
Sanitaire de Base pour 7000 habitants dans la région dans laquelle nous intervenons ; selon l'OMS,
35% de la population vit à plus de 10km d'un CSB. Ensuite, pour 587 040km2, l'amplitude des
routes bitumées n'est que de 5700km contre 30 000km de piste.

Ici intervient donc la troisième difficulté : le biotope, puisque l'île rocheuse au climat tropical très pluvieux accélère le délabrement des routes et leur impraticabilité six mois durant. Or, c'est avec un véhicule Toyota de 23 ans et 290 000km au compteur, que nous utilisons tous les jours (aussi bien pour le transport des équipes que pour les médicaments et sorties en villages), que nous devons faire face malgré les risques et cette automobile est à bout de souffle.

    Notre projet consiste                 donc en l'obtention                  d'un véhicule 4x4                d'occasion 9 places           comme ceux-ci.

Selon le PNUD, Madagascar est le 20e état le plus pauvre au monde ; avec un taux d'extrême pauvreté à 52,7% - et ce d'autant plus pour les  76% de population rurale, 37% de malnutrition chronique pour les moins de 5ans, une détérioration du faible système de santé (255 des 2350 centres de santé publics de base ont fermé en 2010 faute de financements selon l'OMS) l'île est ainsi un contexte de soins difficile. Notre dessein est donc d'aménager une prise en charge qui puisse être accessible à tous, s'ajuster selon l'état de santé de chacun ; intervenir gratuitement auprès des laissés pour compte.

Qui sont les bénéficiaires de ce projet ?

Pour ce projet, les entités bénéficiaires sont duelles.
En premier lieu, les allocataires concernés sont les salariés du Centre Anani, à l’oeuvre chaque jour
de 8h à 16h45. L'ensemble du personnel concentre treize membres, de situation sociale moyenne,
âgés de 30 à 60 ans, et répartis en trois champs d'action : l'équipe médicale, les ouvriers et le
personnel de maintenance.
L'équipe médicale, composée de deux docteurs femme et homme, d'une sage-femme et d'un
infirmier, concentre ses efforts auprès des patients du dispensaire. L'infirmier, également secrétaire
médical, veille à accueillir et orienter les patients selon les différents besoins ; vaccin, petite
chirurgie, consultation type planning familial, échographie, suivi pré et post-natal, cas de
malnutrition comme de cas d'handicap avec une équipe ergothérapeute, visite médicale scolaire..
Docteurs et sage-femme travaillent de concert en s'adaptant aux différents besoins.
Parallèlement, l'équipe ouvrière qui compte un chef de chantier, un manoeuvre et un jardinier opère
sur l'ensemble du centre en réalisant tous les différents travaux nécessaires au bon fonctionnement :
le jardinier organise et entretient le site en travaillant plants et multiples cultures (potager et arbres
fruitiers), tandis que manoeuvre et chef de chantier veillent à effectuer les travaux de maçonnerie,
charpente, plomberie ou encore électricité.
Enfin, le personnel de maintenance est représenté par une cuisinière et une technicienne de surface,
lesquelles s'attachent à maintenir un cadre agréable aussi bien pour le personnel que pour les
patients.
L'ensemble de ces forces polyvalentes constitue ainsi l'élan moteur du centre Anani, et génère
l'émergence intrinsèque d'autres bénéficiaires : l'ensemble de la population locale d'Ambohitsiroa
soient 4 200 personnes.

En conclusion

L’obtention de ce type de véhicule d’occasion, au montant moyen de 16 000 € pourrait ainsi avoir un
impact direct et immédiat tant dans le quotidien de l’équipe médicale que dans celui des patients du
centre Anani ; et plus largement dans toute la banlieue d’Antananarivo où opère notre équipe médicale.
Cette dernière, sans cela, est obligée à une heure de marche sous chaleur ou pluie diluvienne selon la
saison, suivie d’une heure de bus, pour effectuer les 4 km de piste hors d’usages.

Si elle ne compte pas les risques ils sont certains et la dangerosité de la route demeure une entrave à la prise en charge médicale comme à la sécurité des passagers. Favoriser la mobilité durable des intervenants du centre Anani permettrait un rayonnement aussi bien sur le site même du dispensaire que pour les villages en brousse bénéficiaires de visites médicales et, ainsi, l’ensemble de la population d’Ambohitsiroa.